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           L'Univers du Cerveau  
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English version Our prehistoric brain... by Erin Larcher

Scientists have long known that our brain is the same as that of our prehistoric ancestors. When I have learned that myself, over 15 years ago or so, my own brain clicked! It was finally the proof that we had to grow according to our brain and not the opposite. We could still open some doors! All I have understood and learned since then reinforced in me that idea.
The prehistoric man had other concerns than ours, less complex also. Above all he had to find food and protect himself against the cold and wild animals, which was already a whole agenda, at that time, and certainly a problem of every second but limited to that. Only part of his brain and part of his brain cells needed to be activated. It is only bit by bit, as he went along the problems he came across, his needs, but above all his defencelessness that other neurons were activated and connected to other brain cells and so on until the entire brain were logged into... This took time!
Indeed, it is not because men were more intelligent than animals that they started to create and use work tools but because they were more vulnerable. Even though they were far stronger than we are today with an immune system also far more efficient – living outside without pollution and pesticides can do that to you –, against animals ten times more ferocious and adapted than them, they were still defenceless. It was therefore necessary for our ancestors to demonstrate twice the ingenuity to overcome their fear, meet their needs and defend themselves. Survival Instinct is a powerful drive. More likely just one of them at first must have found a solution, finally allowing the whole to use the large possibilities their brain offered by activating more and more neurons and find therefore more and more "sophisticated" outcomes to their problems... Mimicry, education and new genes related to the new discoveries have done the rest. Also, from that perspective, drawing on the cave walls was already the beginning of writing, not only the beginning of Art.
Unfortunately, to inherit from a "ready-to-use" brain was an opportunity that we are far, even today, to have neither completely seized nor exploited. Still, that should not prevent a few encephala from continuing to evolve towards what could be in a few centuries an upper being. We have yet to give it a try or the opportunity! For the moment, it seems we are not taking the right path to improve anything, on the contrary; among others, thanks to all the poisons we are consuming, voluntarily or not, the destruction of global ecosystems thanks to overpopulation and the total powerlessness and submission of people, worldwide, thanks to the global dictatorship of multinationals and banking system which Europe and the United States are resolutely urged to set up… Decades since big Companies (oil, food-processing, chemical, pharmaceutical, logging, etc.) are working to that end, and today, helped by habit and the successive crisis, there is less and less resistance in the politician’s arena. The constant lobbying has deeply impacted on their brain.

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France version Notre cerveau préhistorique... par Erin Larcher

Les scientifiques savent depuis longtemps que notre cerveau est le même que celui de nos ancêtres préhistoriques. Quand je l'ai moi-même appris, il y a plus d'une quinzaine d'années, mon cerveau s’est en quelque sorte illuminé ! C'était enfin la preuve que nous devions évoluer en accord avec notre cerveau et non l’inverse. Nous pouvions encore ouvrir des portes ! Tout ce que j'ai compris et appris depuis n'a fait que renforcer en moi cette idée.
L'Homme préhistorique avait d'autres préoccupations que les nôtres, beaucoup moins complexes aussi. Il devait avant tout se préoccuper de trouver de la nourriture, se protéger du froid et des bêtes sauvages. Déjà tout un programme à l'époque et un problème de chaque seconde, sans doute, mais limité à cela. Certaines parties du cerveau et certains neurones seulement avaient besoin d'être activés. Ce n'est que peu à peu, au fur et à mesure des problèmes rencontrés, de ses besoins, mais surtout de sa vulnérabilité que d'autres neurones se sont activés, reliés à d'autres et ainsi de suite jusqu’à ce que l'ensemble des parties du cerveau soit fonctionnel... Ce qui a pris du temps !
En effet, ce n'est pas parce que l'Homme est plus intelligent que l'animal qu'il a commencé à créer des outils, mais parce qu'il était plus vulnérable. Même s’il était beaucoup plus robuste que nous le sommes aujourd’hui, avec un système immunitaire également beaucoup plus efficace – vivre à l’extérieur, sans pollution ni pesticides peut vous offrir cela ! –, face à des animaux dix fois plus féroces et adaptés que lui, il restait sans défense. Il a donc fallu redoubler d'ingéniosité afin de surmonter les peurs, répondre aux besoins et se défendre. L'instinct de survie est une puissante incitation. Le plus intelligent d’entre eux a dû trouver une première solution, permettant ainsi à l'ensemble peu à peu d’utiliser les vastes possibilités que leur offrait leur cerveau en activant de plus en plus de neurones et trouver ainsi de plus en plus de dénouements « sophistiqués » à leurs problèmes… Le mimétisme, l’éducation et enfin les nouveaux gènes reliés à ces trouvailles ont fait le reste. De même, pour poursuivre dans ce sens, dessiner sur les parois des grottes était déjà les prémices de l’écriture, pas seulement celles de l’art.
Malheureusement, hériter d’un cerveau « prêt à l’emploi » était une opportunité que nous sommes loin, encore aujourd’hui, d’avoir pleinement saisi ni exploité. Ce qui n'empêchera pas quelques encéphales de continuer à évoluer vers ce qui pourrait être dans quelques siècles un être supérieur. Encore faudra-t-il leur en laisser la chance ou l'opportunité ! Pour l'instant, nous n’en prenons pas le chemin, au contraire ; entre autres, grâce à tous les poisons que nous ingurgitons, volontairement ou non, la destruction globale des écosystèmes grâce à la surpopulation et la totale impuissance et soumission des peuples grâce à la dictature mondiale des multinationales et du système bancaire que l’Europe et les États-Unis sont résolument poussés à mettre en place… Des décennies que les grandes Sociétés (pétrolières, agroalimentaires, chimiques, pharmaceutiques, forestières, etc.) travaillent dans ce but et aujourd’hui, l’habitude et les crises successives aidant, il y a de moins de moins de résistance dans l’arène des politiciens. Le lobbying constant a eu raison de leur cerveau !

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